La fécondation

La fécondité obéit à certaines règles biologiques. De ce fait, il doit suivre quelques mécanismes naturels afin d’aboutir à une étape qui est la fécondation. Plusieurs questions se bousculent à ce sujet. Notamment sur le fonctionnement que sur l’emplacement exact de son déroulement et de sa finalité.

La fécondation et son fonctionnement

En effet, la fécondité est un long processus qui est régi par différentes étapes naturelles. Déjà, comme nous le savons tous, elle commence par la fusion des deux gamètes mâles et femelles pour démarrer le cycle. Afin de connaître le moment propice à cela, un test de fécondité peut être réalisé. C’est à partir de ce moment-là que vous obtiendriez une seule cellule qui deviendra par la suite un embryon. Par contre, l’absence de fécondation marque une baisse brusque de l’hormone et l’apparition des règles. Pour que la fécondation soit une réussite, il faut que les spermatozoïdes soient très mobiles pour pouvoir passer à travers la glaire cervicale. À noter que c’est le fait de traverser ce passage qui assure leur pouvoir fécondant.

Le déroulement et la finalité de cette fécondation

Une fois que les centaines de millions de spermatozoïdes sont libérés, seulement quelques centaines parviendront à atteindre les trompes pour féconder. Là encore, un seul d’entre eux arrive à traverser les parois de l’ovocyte afin de le pénétrer. Suite à cela, l’ovocyte fécondé se déplace pour atteindre l’utérus. Il se fixe au niveau de la muqueuse pour former ce qu’on appelle communément la nidation. Il est à noter qu’une fois le liquide séminal masculin est libéré dans le vagin, il subit plusieurs étapes de maturation à savoir : les contractions de l’utérus et l’acidité du vagin. Cette capacitation des spermatozoïdes leur permet de traverser la glaire. Cette dernière les aide à éliminer les protéines de décapitalisation qui les recouvrent.

C’est à partir de ce moment qu’il y a perte de cholestérol membranaire. Celui-ci fluidifiera la membrane plasmique en le rendant fusiogène et instable.

Ce mécanisme se fait entre 6 et 8 heures de temps, par étapes qui sont à la fois lentes et rapides. Afin d’empêcher une polyspermie au niveau de l’ovocyte, dans un premier temps, celui-ci libère une quantité abondante de calcium lui permettant de se préparer à la division cellulaire. Une libération des enzymes contenues dans les granules qui sont issues de la réaction corticale fait aussi partie de cette augmentation de calcium. Ainsi, ces enzymes empêchent une nouvelle pénétration en détruisant les récepteurs des spermatozoïdes et en transformant la zone pellucide. C’est ce qu’on appelle un mécanisme rapide.

Quant au mécanisme lent, c’est-à-dire la deuxième partie du processus, il permet aux spermatozoïdes liés au récepteur de la membrane de se détacher.

Une fois arrivés à cette étape, les deux noyaux sont chacun le siège d’une prophase. Ainsi, une individualisation des chromosomes existe et donne fin à la fécondation pour laisser place au début du développement embryonnaire.